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Le réalisateur gabonais Melchy Obiang est de nouveau au-devant de la scène cinématographique gabonaise avec sa nouvelle production intitulée Le Prix de la Trahison. Après le succès du précédent long métrage La colère des ancêtres, le réalisateur gabonais revient avec une mise en scène très osée, forte en émotion. Trahison, tragédie, amour, désillusion sont autant de thèmes abordés par la réalisation de celui qui compte parmi les valeurs sûres du cinéma gabonais. Il sera diffusé les 7, 8 et 9 août prochain au Cinéma le Komo à Libreville.

 

 

Présenté comme l’un des réalisateurs les plus actifs de sa génération, Melchy Obiang vient de mettre sur le marché cinématographique gabonais, une œuvre qui à coup sûr marquera les esprits. Rencontré à la veille de la première projection de ce film, le réalisateur des Studios Montparnasse s’est ouvert sur plusieurs questions en rapport avec cette nouvelle production.

Selon les explications du réalisateur, « le film parle de la trahison entre relation privilégiée. C’est un film qui vient montrer le prix que l’on récolte tôt ou tard ici-bas lorsqu’on décide de faire dans la trahison, à l’exemple de Judas qui avait trahi le Christ. C’est l’histoire de deux jeunes épris d’amour, et pourtant respectivement en couple. Ils vont abandonner leurs conjoints avec lesquels ils étaient depuis de longues années, grâce auxquels ils ont pu grandir et s’épanouir dans la société. Chemin faisant, au cours de leur deuxième rapport sexuel, ils vont se retrouver coller comme des animaux », en l’occurrence les chiens.

affiche film le prix de la Trahison

Ce récit qui n’a rien à voir avec la vie du réalisateur, ou de son entourage, a tout simplement été inspiré par ces faits divers à répétition en rapport notamment avec ces amants qui se retrouvent coincés à la fin d’un rapport sexuel. Chrétien pratiquant, Melchy Obiang a tenu à travers cette œuvre, à attirer l’attention du public sur l’importance de la fidélité, notamment celle à l’endroit de ceux qui l’ont toujours été, et surtout en vers le Christ. Car, va-t-il indiquer, « lorsqu’on s’écarte de certains principes de la vie, alors on tombe dans le piège du malin. Et les conséquences sont désastreuses. C’est ce qui se passe dans ce film ».

C’est pourquoi il affirme que : « Dieu est au-devant et au-dessus de tout. En tant que leader d’opinion, en tant qu’éducateur de masse, il faut toujours laisser une place primordiale à Dieu. Parce que les principes qui régissent toute société découlent de tout ce que Dieu a montré comme chemin. Il nous revient de valoriser cet héritage si nous voulons vivre en harmonie. Tant qu’on continue à tourner le dos à Dieu, à sa parole, ses principes, on va s’enfoncer de plus en plus pour devenir semblable aux animaux sauvages ».

 

Le Prix de la Trahison met en avant des anciens acteurs, les piliers des studios Montparnasse. Mais, il a également le mérite de présenter de nouveaux visages. Pour le réalisateur, contrairement à ce que pensent certains de ses détracteurs, « le casting se fait de façon normale. Les studios Montparnasse sont ouverts à tout le monde, sans aucune distinction. Tant que je suis là, tant que je fais des films, tout le monde aura une place, à condition d’être sérieux et d’être travailleur. Tout ce que je demande, ce sont les résultats ».

Ce nouveau long métrage, techniquement original, a demandé près de huit (8) millions de franc CFA à la production. Melchy Obiang a d’ailleurs reconnu que : « de tous les films que j’ai réalisés, c’est le film qui m’a le plus coûté sur le plan matériel. Et cela se ressent à travers la qualité des images et les prises de vue ». Après plusieurs nuits blanches et des journées pénibles, en toute modestie, le réalisateur n’a pas souhaité apprécier sa production. Il invite simplement les adeptes du cinéma gabonais de juger du niveau de qualité de ce film.

 

En outre, sur la question liée au regard qu’il jette sur le cinéma gabonais aujourd’hui, il a affirmé que « le cinéma gabonais a eu de très beaux jours. Beaucoup de gens ne le savent pas.  Mais, les films gabonais faisaient partie des premiers films à participer au Festival de Cannes dans les années 60-70. Il est vrai qu’il y a eu une période de relâchement. Mais nous devons avoir justement ces périodes comme repères ». Au delà du fait que l’Etat n’appuie pas financièrement le cinéma national, Melchy Obiang milite tout de même pour la qualité et non pour la quantité. Car, il en va de l’image du cinéma gabonais, aussi bien sur plan national qu’international.
Le Prix de la trahison sera diffusé les 7, 8 et 9 août prochain au Cinéma le Komo à Libreville à partir de 19 heures, avant de faire une tournée nationale de deux (2) mois.

 
DTV AOUT 2015

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15 Commentaires

  1. Bravo pour cette merveille de plus,bravo au Realisateur et aux acteurs qui ont su mettre en avant leur talent,merci pour chacune des leçons vehiculer,car ce senario peinds les scènes quotidiennes que nous vivons dans notre cité cela prouve que le Cinema Gabonais à un avenir glorieux devant lui,bonne contuinité et encore bravo

  2. Vraiment tres beau film, je viens de le suivre. felicitation aux acteurs et bon courage à Melchy pour ces films qui accrochent

  3. kel merveilleux film bravooooo a tous les acteurs nouveau comme anciens car chacun d’eux a su se mettre dns la peau de son personnage et surtout merxii pr les message ke vous vehiculez au travers de ses personnage
    j’espere k’après votre tourné de 2mois vous reviendrai nous faire visualiser le film a nouveau
    ke Dieu Bénisse le studio montparnasse et toute son équipe

  4. le cinéma gabonais connait on peut dire une avancée considérable, si l’on parle de la qualité des images du son…mais si je peux me permettre aujourd’hui la thématique n’est pas fidèle au quotidien des gabonais, c’est à croire que les besoins éducationnels sont rangés au profil de la quête d’une position: être au devant de la scène… personnellement j’ai regardé le film LE PRIX DE LA TRAHISON, le discours ne suit pas avec les thèmes; les intérêts centres d’attention sont chacun dans un sens opposé…on va de coq à l’âne. je m’explique, dans le film je n’ai pas compris pourquoi la voiture les gens qui sont sur la scène ne sont pas attirés par la voiture de gasepga qui ne devrait pas passer inaperçue, quand nous connaissons tous que cette dernière n’a pas besoin de se faire prier pour son caractère à s’imposer? plusieurs autres scènes…

  5. MR melchy respet ,parceque ce film es vraiment super,emouvant,touchant et tres fort le cinema c’est vraiment du reve merci du courage

  6. du courage mr melchy j’adores vos film le cinema c’est le reve et vous nous en faite voir de toutes les couleur brf juste super

  7. Mr melchy j adore se film et merci pour se long metrage c est vraiment super la les nigerien on menti c est super 20/20 merci encore et surtou du courag

  8. Vraiment Mr Melchy votre inspiration est de haut niveau bravo à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à la bonne réalisation de ce film le cinéma gabonais sera reconnu d’ici quelques temps

  9. très interressant c vrai mais je constate que malgré les lecons k les films de melchy nous vehicule la fin de ces films ne sont jamais au point c mon avis mais chapeau!

  10. Bravo c’est un film tres instructif, le realisateur et les acteurs ont fait un grand travail.

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