Les revendications de la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (Conasysed) en janvier 2016.
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«L’année scolaire 2017-2018 ne sera en rien différente des années précédentes au regard des nombreux problèmes qui minent le système éducatif depuis plus d’une décennie et demeurent toujours sans solutions», a affirmé le bureau national de la Conasysed à la faveur d’une conférence de presse animée le 30 septembre dernier , en dépit des décisions prises par leur ministre de tutelle pour apaiser la tension dans ce secteur.

Si ces artisans de l’éducation apprécient et saluent l’abrogation de l’arrêté n°000099/MENEC/CAB portant modification des horaires des enseignants et des coefficients dans le premier cycle de l’enseignement général et la non prise en compte des résultats des conseils de discipline, jugés «arbitraires et illégaux», devant lesquels étaient traduits les enseignants membres de la Conasysed, l’instauration de l’accalmie n’est visiblement pas aux portes de l’année scolaire 2017-2018.

 «La Conasysed n’est pas prête à signer une quelconque trêve qui va brader les intérêts des enseignants sur l’autel de la corruption. De surcroit, elle n’a pas été réhabilitée en dépit de la décision de la Cour constitutionnelle n°015/cc/ du 22 juin2017, qui affirme que  la Conasysed garde sa personnalité juridique», a souligné le bureau de cette convention syndicale.

Pour le Bureau national de la centrale syndicale, la détente souhaitée par le gouvernement «s’impose par la résolution des problèmes». Espérant trouver satisfaction dans la résolution de ses revendications, les membres de la Conasysed ont assuré se réserver le droit, le cas échéant, de convoquer à tout moment une assemblée générale décisionnelle pour un éventuel débrayage.

Avec Gabonreview

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