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Placé sous le Haut Patronage du Ministère de la communication, des Art et de la Culture, la 11e  édition des Escales Documentaires de Libreville (EDL) organisée par l’Institut Gabonais de l’Image et du Son (IGIS) et l’Institut Français du Gabon (IFG) se déroulera du 28 novembre au 02 décembre avec des projections cinématographique simultanées à Libreville, Port-gentil et Moanda.

Le Directeur de l’IGIS et les responsables de l’IFG en tête desquels Bénédicte Deschamps étaient hier face à la presse nationale et international pour présenter les tenants et les aboutissants de l’organisation autour de la 11eme édition des EDL. S’inscrivant dans le cadre de l’intérêt général, les Escales Documentaires de Libreville se veulent être « l’un des moments fort de la vie culturelle de la capitale gabonaise» en étant au cœur de la promotion du documentaire en salle. Lancée, il y a de cela 11 ans déjà, cette initiative vient relever le niveau de consommation du documentaire quand on sait que ce genre a su trouver sa place au petit écran mais pourtant moins apprécié en salle. Il est donc question de mettre en branle toute cette machine des EDL pour vulgariser le documentaire gabonais en particulier et celui du monde en général.

Regroupés en trois thématiques ( la femme, la musique et le social), les 22 films issus de 16 pays sont des documentaires de haut niveau qui s’inscrivent «dans le cadre de l’éducation à l’image et à la culture» car nous avons également besoin de la «nourriture céleste» selon Henri Joseph Koumba Bididi, le Directeur de l’IGIS. Au terme de cette rencontre, l’un des documentaires sélectionnés sera récompensé du Prix Charles Mensah, du Prix spécial du jury porté par A+ du groupe Canal +, du Prix de l’Innovation porté par Veolia et le Prix de la jeunesse, avec pour thématique: Ma ville, ma responsabilité, est une nouveauté qui récompensera également un film-documentaire afin d’inciter les jeunes qui sont dans des instituts de formation avec extension aux talents qui n’y sont pas.

Cette initiative sera l’occasion de rendre un hommage mérité au père du cinéma gabonais avec un documentaire qui lui est dédié a l’ouverture. En marge du festival, une masterclass sera organisée et les professionnels pourront participer à cet échange qui sera animé par Eva Stotz et Allamine Kader à l’Institut gabonais de l’Image et du Son.

DTV Novembre 2016

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