Josefa Sacko, commissaire de l'Union Africaine pour l'Economie Rurale et l'Agriculture.
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La Commissaire de l’Union africaine en charge de l’économie rurale et de l’agriculture, Mme Josefa Sacko a appelé les pays africains à asseoir une « politique agressive » pour assurer une utilisation durable des ressources de l’Afrique et partant réaliser une croissance inclusive et de transformation au niveau du Continent.

Intervenant lors de la 2ème session ministérielle du Comité technique spécialisé (CTS) de l’Union africaine (UA) sur l’agriculture, le développement rural, l’eau et l’environnement, qui a ouvert ses travaux ce jeudi à Addis-Abeba, l’Angolaise Josefa Sacko a estimé nécessaire de renforcer la responsabilité mutuelle et de procéder à une évaluation de la transformation agricole en Afrique.

S’attardant sur les différentes étapes durant lesquelles l’Afrique a réussi à imposer sa position commune notamment à la COP21 à Paris, la Commissaire de l’UA a exhorté les pays africains à concentrer leurs efforts en vue de mettre en œuvre les contributions déterminées au niveau national tout en mettant sur pied un mécanisme de contrôle sur l’implémentation de l’accord de Paris sur le Climat.

Mme Sacko n’a pas manqué dans son allocution de rappeler les engagements pris en 2014 à Malabo par les Chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA de mettre fin à la famine en Afrique, de tripler les échanges intrafricains, de promouvoir le système climatique de résilience agricole et d’investir au moins 10 pc des dépenses publiques dans l’agriculture.

Placée sous le thème « Améliorer la durabilité environnementale et la transformation de l’agriculture pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle », la session ministérielle du Comité technique spécialisé (CTS) de l’Union africaine (UA) sur l’agriculture, le développement rural, l’eau et l’environnement devra entérinée les rapports et recommandations issues de la session tenue lundi et mardi au niveau des experts et des hauts fonctionnaires des pays de l’organisation panafricaine.

Il s’agit des documents stratégiques et des rapports relatifs à l’agriculture, au développement rural, à l’eau et à l’environnement et des recommandations et orientations sur les questions inscrites au programme de développement de l’Afrique 2063, y compris l’agriculture, l’environnement, le changement climatique et l’engagement des jeunes.

Parmi les points retenus pour les débats figurent l’évaluation de la réalisation des objectifs prioritaires retenus, comme l’amélioration de l’investissement et de la croissance agricoles, la lutte contre la pauvreté et la faim, l’intégration des jeunes et la résilience de l’agriculture, conclut le communiqué.

Les rapports établis sur les secteurs cités seront soumis au sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement prévu en janvier 2018 à Addis-Abeba.

Avec APA

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