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Le président de l’Union Des Ecrivains Gabonais s’est exprimé en ces termes à l’occasion de la rentrée littéraire de ce regroupement d’auteurs nationaux. Un discours qui tenait à justifier le thème de cette rentrée qui est  ‘’La place de la femme dans la littérature gabonaise’’.

 

 C’est dans les locaux de Gabon Télévision,  la Maison Georges Rawiri qu’a eu lieu la rentrée littéraire 2016-2017 de l’UDEG (Union des Ecrivains Gabonais), une rentrée qui s’est effectuée en même temps que  célébration de la 4ème  journée internationale de l’écrivain Africain. Cette rentrée 2016-2017 s’est faite sous le thème « La place de la femme dans la littérature gabonaise » et a eu pour inviter d’honneur Madame Sylvia Bongo Ondimba, sous l’œil avisé du ministre de  la communication, des arts et de la culteure Alain Claude Bilie Bi Nze.

La  rentrée littéraire 2016-2017 de l’Union des écrivains Gabonais avait une allure de rentrée scolaire  le 7 novembre dernier compte tenu du grand public venu nombreux pour la circonstance, afin de  découvrir les nouvelles variétés des productions  littéraires, universitaires scolaires qui ont été produites par les différentes maisons d’éditions connues sur le plan national. Notre regard s’est porté sur le point d’honneur qui été mis à l’endroit de la réforme des manuels scolaires au programme concernant les manuels didactiques ou littéraires.

Cette volonté était effective sur les différents stands prévus à l’occasion. Nous avons vu une co-production de mathématiques allant de la classe de 6ème en 3ème, produites par deux inspecteurs de mathématiques gabonais. Pour Joachim ONDJILA co-auteur de ces productions, tout partirait d’un constat : « Nous avons constaté que très souvent que les programmes n’allaient pas à leur terme et la plupart des enseignants de mathématiques que nous avons n’ont pas eu une formation de mathématiciens. Nous avons trois types de professeurs de mathématiques Gabon, vous les professeurs  qui sont formés l’Ecole Normale Supérieurs qui ne sont pas très nombreux, vous avez les professeurs qui ont bénéficié d’un recrutement direct et dans cette portion ceux qui ont bénéficié du recrutement direct vous avez des enseignants qui ont fait des mathématiques à  l’université, qui sortent avec une licence ou un master en maths. Et il y a la foultitude de ceux qui ont des BTS en électricité, en électronique, des diplômes qui n’ont rien avoir avec les mathématiques. » C’est la raison de  ces cahiers, car ils contribuent à rendre ces professeurs plus efficaces et les élèves plus performants, estime-t-il.

IMG-20161108-WA020 (2)L’atelier d’écriture pour les enfants animé par l’association  »Mon livvre, mon droit ».

Par ailleurs, Éric Joël BEKALE s’expliquant sur le choisi du thème de cette rentrée a indiqué que la femme est au centre de nos vies, elle est  très présente dans l’univers romanesque gabonais. «  La femme c’est notre mère c’est elle qui nous a mis au monde, c’est elle qui a fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui. », a-t-il déclaré. Et tenant compte de la place qui lui a été donnée récemment par les autorités du pays sous la dénomination « La décennie de la femme. », il  a, à cet effet signifié qu’il n’était pas possible de ne pas mettre la femme à l’honneur cette année. En outre, il s’est prononcé sur la promotion des livres et de leurs auteurs. Pour lui, l’Etat doit également jouer son rôle : « il revient également au gouvernement dont c’est la charge de faire la promotion du livre ». L’UDEG fait aussi bien la promotion des livres didactiques de tout ordre mathématiques, lectures ou d’écritures : « Les écrivains gabonais essaient de se diversifier et c’est une bonne chose », a-t-il conclu.

DTV Novembre 2016

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