Sambas kids : Une première édition satisfaisante

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La 1ère édition des Sambas kids organisée par l’ONG Sambas-Labs en collaboration avec le complexe scolaire Michel Dirat qui auront duré trois jours. Cette première édition parrainée par l’humoriste Omar Defunzu s’est achevée sur note de satisfaction pour selon ses organisateurs.

 

Rappelons qu’environ 100 enfants étaient attendus pour ces trois jours d’atelier, âgés notamment de 7 à 17 ans. Et pour cette première édition les enfants ont été soumis à quatre ateliers. Pour leur participation, chaque avait à déboursé une caution s’élévation à la modique somme de 25000 mille francs CFA. Au total se sont quatre ateliers qui ont constitués.  Il était question de: Culture et créativité animé par Samantha Biffot et Thierry Nzamba; La confiance en soi animé par Sylvere Boussamba ; Numérique et éducation animé par Boursier Tchibinda et Sport : outil d’éveil animé par Willy Asseko et Paul Kessany.

Ces enfants se dits complètement heureux de participer à ces ateliers parce que cela leur permettait de révéler le potentiel qu’il y en eux. Une chose qui démontre que l’objectif visé par cette première édition des Sambas Kids était d’aider ces enfants à comprendre leur environnement, à  croire en eux et susciter des vocations chez eux.

L’atelier  Numérique et éducation animé par Boursier Tchibinda, les enfants se sont dits ravis car à partir du programme scratch ils ont pu créer un jeu de balle, « J’ai créé un jeu. Le jeu c’est que la balle ne doit pas toucher le sol », Ethan. « J’ai créé un jeu vidéo, facile. Ce jeu est très bien parce que MOI ? Je ne suis pas souvent très bonne en jeu. Je peux changer de code et je gagne toujours.», Merlyne Pascale Sougha Ossoro, 10 ans Collège Immaculée Conception.

L’ensemble des participants de l’atelier Numérique et éducation animé par Boursier Tchibinda.

Une satisfaction éprouvée au niveau de l’atelier Sport : outil d’éveil animé par Willy Asseko et Paul Kessany , où les enfants ont appris les valeurs du sport, les métiers et le dépassement de soi. Glenn Joseph Abandja  10 ans, élève au collège René Descartessouhaite faire du sport mécanique, « On a appris les différentes valzurs du sport. On a aussi appris les métiers du sport que l’on peut avoir à travers le sport. On a aussi présenté les vœux que l’on peut faire plus tard. On a appris comment se comporter sur un terrain. Personnellement, j’ai envie de devenir pilote de formule 1 ou basketteur.»

Mathéo Mouketou  12 ans 4éme au lycée Blaise Pascal,  pour sa part retient que l’on peut être footballeur, ou toute autre chose dans les métiers en rapport avec le sport. « On peut être acteur dans le foot, être entraîneur, directeur d’un club cela dépend de ce que l’on veut faire. On peut aussi être docteur. J’ai aussi appris à me dépasser moi-même (…) si je ne deviens pas footballeur, je serai coach parce que j’aime entraîner les autres, à les aider à s’améliorer, voilà ! »

Une vue des kids participants  à l’atelier Sport : outil d’éveil animé par Willy Asseko et Paul Kessany.

Sensibiliser les jeunes à la pratique du sport et leur rappeler les valeurs de respect inhérentes au sport et plus généralement à notre société, les amener à se responsabiliser. « Tel a été mon action auprès de notre jeunesse gabonaise, dans le cadre des Sambas kids, organisé par L’ONG SAMBAS-LABS à Michel Dirat. Merci à Anthox Obame et Bruno Ecuele Manga pour les messages aux enfants  depuis l’Espagne et la France par des petites vidéos », a déclaré Ulrich Paul Kessany au terme des trois jours d’atelier.

GM/DTV2019

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