CNC/CDN : Des postes météorologiques sont nécessaires dans l’urgence

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Le récent atelier sur la Contribution déterminée au niveau national (CDN) organisé durant deux jours à Libreville par le Conseil national climat (CNC) a vu la participation du  NDC Partnership (NDC P), la FAO et les partenaires sociaux. Il a permis à l’ensemble des participants d’échanger de manière plus approfondie avec des experts sur les différentes thématiques suivantes que sont :  l’énergie, l’adaptation, les hydrocarbures, l’agriculture et la forêt.

 

 

Plusieurs objectifs ont marqués ces deux jours d’atelier au cours desquels partenaires sociaux, partenaires internationaux et représentation gouvernementale ont échangé. Il s’agissait entre autre rendre l’agriculture, la foresterie et la pêche plus productive et durables, tout en permettant de formuler des politiques, stratégies et programmes d’investissement appropriés. Et d’améliorer les capacités des gouvernements et de parties prenantes pout faciliter le dialogue intersectoriel sur les politiques afin d’élaborer des stratégies et programmes plus intégrés pour une agriculture et une foresterie durables, lutte contre le changement climatique  et la dégradation de l’environnement.

Il ressort que quatre points ont été au centre des débats : En ce qui concerne le cadre réglementaire des secteurs précités, les participants ont noté qu’il existait des textes de loi qui pourraient être renforcés par des décrets ou même des arrêtés en vue d’intégrer la dimension de changement climatique plus précisément dans ces domaines. Ceci aiderait également à atteindre plus efficacement les objectifs de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN) du Gabon.

En lien avec la mobilisation des financements, les partenaires internationaux comme les banques multilatérales, les fonds œuvrant pour la lutte contre les changements climatiques, pour l’adaptation et pour l’environnement au niveau régional et continental sont des acteurs qui peuvent accompagner des projets pour lesquels le financement seul de l’Etat ne serait pas suffisant.

Concernant, le secteur privé à l’échelle nationale, il doit également apparaître dans ce processus relatif au renforcement des capacités dans ces secteurs, ils sont importants tant sur le plan humain, que pour les ressources financières, les aspects techniques et de communication pour améliorer les interventions sectorielles.

Pour que toutes les organisations puissent interagir entre elles, il serait opportun dans le cadre de ce processus d’identifier les missions des secteurs et communiquer sur leurs actions.

« Ce qui ressort de manière urgente, c’est que le pays pour financer le climat a besoin de se doter dans l’ensemble du territoire de postes météorologiques pour permettre de mieux gérer le climat. (…) Pour le moment on se rend compte que les villes de Cocobeach, de Port-Gentil  et de Mayumba sont prises en compte. Alors qu’aujourd’hui quand vous allez dans la ville de Mouila vous voyez que l’extraction de sable créée des problèmes » a précisé Nicaise Moulomba président du ROSCEVAC.

GM/DTV2019

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