Concours « Ma thèse en 180 secondes » : le CNL outille les candidats retenus

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Dans le cadre la deuxième édition du Concours de « Ma thèse en 180 secondes », le premier responsable du Campus de Libreville a récemment reçu les candidats. Une rencontre qui avait pour but de  leur présenter les différents aspects de ce concours.

 

Pour la seconde année consécutive,  le Campus numérique de Libreville et ses partenaires organisent le Concours « Ma thèse en 180 secondes ». C’est un concours d’art oratoire au cours duquel les doctorants présentent et défendent en 180 secondes devant un jury l’intérêt de leurs recherches. Il faut dire que cette pratique est nouvelle de nos universités gabonaises. Il vise la vulgarisation de la science en langue française pour faire connaître les universités, les travaux qui sont dans les laboratoires les enseignants qui tous les jours encadrent ces étudiants. « L’université est là pour résoudre les problèmes de la société. Dans le commun, surtout en Afrique on fait rarement le rapport entre l’université et la résolution des problèmes de la société » souligne le directeur Joseph Indjendje  Campus numérique.

Pour cela, les 14 candidats présents sur les 19 inscrits ont eu droit à plusieurs projections vidéo. Une d’entre elles portait sur les 10 conseils à capitaliser afin d’être dynamique, claire, et capter le public et montrer l’intérêt de sa recherche. Dans les tous prochains jours, le Campus numérique entend entamer une seconde phase. Celle-ci sera  d’entretenir les candidats, autrement dit il sera question de leur donner les éléments utiles à ce la réussite de ce concours.

Les candidats pendant la séance de présentation du concours ma thèse en 180 secondes.

« Comme on avons vu la majorité, parce que sur les 19 candidats, il y a quand même 14 qui étaient ce qui n’est pas négligeable là contrairement à la dernière cohorte.  La prochaine étape consistera à les entretenir pour leur donner quelques rudiments de la présentation en public, comment se comporter devant un public et comment monter leur diapo pour rester dans les chrenos de 3 minutes », a précisé le directeur Joseph Indjendje. Une phase importante, car 3 minutes paressent longues, mais elles sont très courtes pour expliquer avec efficacité une thèse de doctorat.

Pour les candidats, cet échange a suscité satisfaction et incertitudes. Selon Juliette Orango Bourdette, doctorante en 2ème année de thèse option pharmacologie-mycologie-oncologie, l’impression est qu’il faut être un grand poète pour pouvoir présenter ses travaux. Parce que toutes les vidéos donnaient le sentiment d’écouter un conte ou d’un récit : « Du coup, cela me fait beaucoup réfléchir, je me demande par apport à ma thématique comment je pourrais la présenter. C’est un peu l’inquiétude que j’ai eu, j’espère trouver les voies et moyens qui convaincrons le public qui assistera à cette présentation le jour en question afin de me permettre d’obtenir ce concours ». De son côté », Stephano Enessy Ngody Alima, doctorant en sociologie option sociologie du travail et des organisations a été visiblement très satisfait de cette présentation : « Il faut souligner que c’était notre première rencontre et là nous avons eu l’occasion de poser toutes les questions. Et nous avons eu également toutes les réponses à toutes les questions que nous avons posées. Donc dans l’ensemble nous sortons tous de là très satisfait de cette première rencontre ».

 

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