COP15.2 : le Gabon, l’Equateur et les Maldives discutent d’un plan commune pour le financement de la biodiversité 

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La photo de famille entre l'ensemble des parties prenantes.

A l’approche de la COP15.2 qui se tiendra à Montréal du 7 au 19 décembre, les ministres de l’environnement de l’Équateur, du Gabon, des Maldives et du Royaume-Uni ont co-présidé la première réunion ministérielle portant sur la vision politique du Plan en 10 points pour le financement de la biodiversité (10 PP).

 

Ce plan, initié lors de l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU) à New York en septembre dernier et proposé par ces quatre pays, vise à soutenir la protection, la conservation, la restauration et l’utilisation durable de la nature à travers la mise en œuvre d’actions coordonnées afin de combler le déficit de financements en faveur de la biodiversité. Ce sont 25 pays qui se sont mobilisés ce jour et ont adhéré à ce plan, qui consiste à inverser le déclin de la biodiversité d’ici à 2030.

La photo de famille entre l’ensemble des différentes parties prenantes.

 

Pour le ministre de l’environnement équatorien, M. Gustavo Manrique Miranda : « La réunion d’aujourd’hui laisse espérer que les gouvernements des pays développés et des pays en développement pourront mettre de côté leurs divergences au moment où une action urgente est si nécessaire. Protéger la biodiversité et inverser sa perte est vital. Le 10 PP est l’appel collectif le plus clair et la vision politique mondiale la plus élevée pour rehausser l’ambition lors de la COP 15.2 de la CDB ».

Le ministre de l’environnement du Gabon, le Prof. Lee White, a déclaré : « La COP15.2 sur la biodiversité en décembre sera une opportunité unique de définir l’agenda mondial pour résoudre la crise de la biodiversité. Le succès de la réunion de Montréal reposera sur une volonté politique et les finances. Nous nous réjouissons que ce groupe diversifié de pays se soit réuni au plus haut niveau aujourd’hui pour approuver le 10 PP comme modèle d’obtention de financements. Maintenant, le défi consiste à transformer ce spécimen en un cadre qui fonctionne pour toutes les nations ».

Selon le ministre de l’environnement des Maldives, Mme Shauna Aminath : « Nous vivons une période sans précédent. L’impact des changements climatiques est bien réel pour les pays comme les Maldives. C’est vraiment un honneur de travailler avec le Gabon, l’équateur et le Royaume-Uni sur les préparatifs de la COP sur la biodiversité. Nous savons tous qu’il faut absolument maintenir la hausse de la température de la planète en-dessous des 1,5°C d’ici à quelques années ; et pour cela, nous devons investir dans la nature et la protéger. Le Plan 10 PP a pour objectif de mobiliser des financements, de favoriser la collaboration entre les gouvernements, aussi bien des pays en développement que des pays développés. Il est encore temps. Mais il sera trop tard si nous attendons plus longtemps ».

Pour sa part, le ministre en charge de l’Environnement du Royaume-Uni, M. Zac Goldsmith a déclaré : « les pays se sont réunis sous la direction du Gabon, des Maldives et de l’Équateur pour discuter de comment investir dans la nature. Il n’y a pas de solution au changement climatique sans nature ni de solutions basées sur la nature sans financement. Nous nous tournons donc vers des pays qui sont des modèles de réussite en matière de préservation de la biodiversité et ambitieux comme le Gabon. Tout le monde connaît le modèle de développement durable du Gabon et s’en inspire. Pour ma part, je pense que cela repose également sur le leadership politique du président de la République ».

Avec le Ministère

 

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