Cop15 CDB :  le Gabon ira avec un discours clair

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Dans son rôle de conservateur de la nature, le WWF-Gabon a obtenu un financement de l’Agence française de développement (AFD) pour la réalisation du Projet Biodev2030 dont la mise en œuvre est coordonnée par la Direction générale de l’environnement et de la protection de nature (DGEPN). L’objectif de ce grand projet est d’«Enrayer le déclin de la biodiversité d’ici à 2030 et de restaurer la biodiversité d’ici à 2050 ». En vue d’une harmonisation de son discours content pour la 15ème Conférence des parties à la convention sur le diversité biologique (COP15 CDB), le WWF-Gabon et la DGEPN ont organisé ce 07 octobre un atelier d’information et de sensibilisation des acteurs nationaux.

 

 

Le discours introductif du Directeur général de l’Environnement, de la protection de la nature, Stanislas Stephen Mouba a permis à ce dernier de présenter à l’ensemble de l’assistance situation actuelle des choses en s’appuyant sur le dernier rapport de l’USCI qui montre bien que le monde est une dynamique d’instinction massive de la biodiversité biologique. Il est important pour notre pays de pouvoir s’armer des outils qui permettront à celui-ci de préserver son environnement, de protéger ses ressources naturelles, mais d’assurer son développement.

Selon, Stanislas Mouba, l’importance de cette Cop est qu’elle va permettre d’adopter au niveau mondial, le nouvel accord qui va régir toutes les questions de protection de la biodiversité. « Cet accord doit pour nous dire aussi bien quelles sont les moyens d’accompagnement dont nos pays bénéficieront. Mais il va peut-être intégrer des restrictions nouvelles dont nous devront être préparés. Si l’on doit adopter que certaines espèces, que certains habitats ne seront plus exploiter. Il faut que le Gabon soit conscient de l’impact sur son économie, sur ses emplois, sur les habitudes des populations pour son développement industriel. Mais également, nous devons aller pour y défendre ce que notre a déjà fait comme efforts en terme de protection des habitats naturels, en terme de protection de certaines espèces, en terme de législation. »

Ce qu’il faut savoir de la Convention sur la diversité biologique, il s’agit d’un accord international qui permet de protéger au niveau mondial et national la faune, la flore et tous les éléments qui gravitent autour de ces deux éléments de la biodiversité, explique le point focal convention diversité biologique, Emmanuel Bayani Ngoyi.

Ce dernier ne manque pas de reconnaître qu’aujourd’hui il est fait le constat qu’il y a effectivement un conflit entre la faune et les hommes surtout dans la dynamique de la politique agricole. « Donc dans ses échanges au niveau international, nous devons aussi porter ce message. Nous au Gabon, on a un problème qui s’identifie en terme de conflit entre le faune et les hommes et qui aussi a une répercussion sur la vie humaine, sur le développement. Alors, nous devons chercher des solutions idoines pour qu’en même temps le Gabon continue de conserver sa politique de conservation sans compromettre la vie des concitoyens. »

Pour le coordinateur du programme la voix des jeunes pour le développement durable, Fresnel Mamboundou s’est dit satisfait de la durée des échanges et leur qualité de ceux-ci. S’agit de son discours de politique général à cette conférence, pour sa part le Gabon va avec des enjeux clairs en matière de la protection de son environnement. Avec des aspirations de compensations relatives aux efforts consentis en matière de préservation de la biodiversité et de la lutte contre les changements climatiques.

« Il ressort que le Gabon fait énormément d’efforts en terme de préservation des écosystèmes. On parle de 22% du territoire en terme de terre préservée ; de 26% du territoire en terme de mer. Ce sont des engagements, des contributions pertinentes au niveau mondial. Et aujourd’hui entend faire entendre sa voix en tant que pays leader, acteur dans la préservation des écosystèmes et en tirer profit » a-t-il soutenu.

Dans son rôle de conservateur de la biodiversité, le WWF constate que les activités humaines qui sont les principaux facteurs de la perte de biodiversité. Ce qui de son point vu est une chose qu’il traiter en urgence. « Pour le WWF, nous voulons faciliter ces échanges au niveau national. S’assurer que tout le monde sait de quoi on va parler à la Cop15. Et sortir de là avec des propositions qui sont des positions Gabon » a expliqué Nathalie Nyare Essima Team Biodev.

 

GM/DTV2021

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