Eau potable: les changements climatiques impactent peu le bassin de la nzeme

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Le ministre de l’Energie et des ressources hydroliques, Alain-Claude Billie-By-Nze les travaux liés à l’atelier de restitution sur la disponibilité de l’exploitation de l’eau brut face aux changements climatiques. C’est la Sing qui a été le lieu des travaux et de remise de ce rapport final sur l’étude de la problématique face à la disponibilité de l’eau brut face aux changements climatiques au niveau de la station de Ntoum.

 

Le point essentiel de cet atelier était la problématique de la disponibilité de l’eau brut face aux changements climatiques au niveau de la station de distribution de Ntoum. Et c’est par visioconferene que la sous-directrice générale pour les Sciences exactes et naturelles a pris part aux travaux de l’étude lancée depuis 2019.

Une étude qui a permis aux experts d’apporter des solutions qui vont permettre d’améliorer la desserte en eau des différents quartiers du grand Libreville. Une optimisation des ressources de distribution et la création des réservoirs d’eau étant donné la demande causée par l’accroissement de la population. << Ce projet avait donc pour objectif d’analyser les effets du changement climatique sur les ressources en eau dans le bassin de la nzeme en amont de l’usine de production de l’eau potable qu’il y a en Ntoum. Cependant, on note dans cette étude que les cours d’eau au Gabon sont constants, et notamment à l’usine de Ntoum. Les changements climatiques n’impactent pas ou peu les ressources dans le bassin de la nzeme >> à assuré le représentant de l’UNESCO, Éric Voli Bi.

Soulignons que la mise à disposition de ce rapport se fait au moment où le gouvernement est à pied d’œuvre dans le renouvellement des équipements vieillissants sur une distance de 150 kilomètres. C’est en cela que le ministre de l’Energie et des ressources hydroliques Alain-Claude Billie-By-Nze a tenu à rappeler ce qui suit, << Conscient que les changements climatiques ne peuvent pas à eux seuls expliquer l’état actuel de la déserte en eau potable, la prise en compte d’autres phénomènes, notamment l’augmentation exponentielle de la demande en eau potable et la situation de vieillisse des équipements ont conduit les plus hautes de notre pays, en tête desquels le chef de l’État, son exAli Bongo Ondimba à travers le département ministériel énergie et eau à engager un certain nombre d’actions. >>

GM avec G1ère

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