Énergies renouvelables: DWF estime que l’environnement africain est une opportunité pour les investisseurs !

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Le cabinet d’avocats international DWF publie un rapport détaillé mettant en évidence les principaux risques et défis rencontrés lors des différents stades du développement de projets dans le secteur des énergies renouvelables en Afrique.

 

La richesse de ses ressources naturelles et le déficit de ses infrastructures énergétiques font du continent africain un marché à fort potentiel pour le développement des énergies renouvelables perçues aujourd’hui comme la solution au développement de l’Afrique.

Le rapport “What’s holding Africa back ?”de DWF souligne également les défis auxquels doivent faire face les différents acteurs et investisseurs pour assurer la protection de leurs investissements, la viabilité et la rentabilité de leurs projets. Ceci résulte notamment du manque d’infrastructures de réseaux de transport et de distribution, la sécurisation du foncier, et le financement de projets de capacité importante.
“L’environnement actuel est particulièrement favorable aux entreprises qui souhaitent investir dans les énergies renouvelables et développer leur croissance. Toutefois, nous remarquons un décalage entre les projets initiaux et ceux qui se concrétisent”, explique David Gilchrist, associé du groupe Corporate, Energie de DWF.

Il se concentre sur huit pays: l’Égypte, le Ghana, le Kenya, le Maroc, le Sénégal, l’Afrique du Sud, la Tanzanie et la Zambie. Le rapport a été réalisé à partir d’une analyse de marché effectuée par la société Winmark à la suite d’entretiens avec des acteurs, investisseurs, financiers de ce secteur présents sur le marché africain, notamment avec des représentants des sociétés Yingli Namene Solar, Vensys, EleQtra et Greenmatch et des avocats du groupe Energies Renouvelables du cabinet. Les différents participants ont également apporté des informations relatives au contexte politique et aux opportunités qui se présentent. Ils ont insisté sur les besoins en financements dès les premiers investissements et ont mentionné les différents modèles de financements alternatifs tels que le crowdfunding et la blockchain et la nécessité de prendre en compte les particularités locales et d’intégrer les autorités locales compétentes dès le début du développement d’un projet.

Les différents intervenants experts du secteur insistent également sur la nécessité d’atténuer certains risques par la conclusion de PPA – contrat d’achat d’électricité-sécurisé, la sélection du site et de partenaires locaux, la planification des projets.
“Développer et assurer la viabilité d’un projet EnR n’est jamais simple. Les risques identifiés dans notre rapport ne doivent pas être vus comme des freins au développement de ces projets en Afrique de l’Ouest. Ces retours d’expérience confirment les aménagements, y compris juridiques, devant être formalisés pour une situation réglementaire claire et sûre, la sécurité de l’accès au réseau ou aux possibilités d’off-grid, des paiements sécurisés au titre du PPA, etc.”, indique Carole Arribes, associé du groupe Corporate, Energie de DWF.

 

Avec Le Monde du travail Droit 

 

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