Enseignement universitaire : Atelier de modernisation de la pratique enseignante

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La modernisation de la pratique enseignante qui consiste à introduire les nouvelles technologies de l’information et de la communication, tel est l’objet de l’atelier qui a été ouvert le 26 novembre dernier au Campus Numérique Francophone  de Libreville (CNFL) sur le thème la « numérisation et la mise en ligne des contenus et création des FOAD-MOOC ». Une façon de faire face à la massification des amphithéâtres.

 

Il s’agit d’une démarche de modernisation de la pratique enseignante qui consiste à introduire  les nouvelles technologies de l’information et de la communication dans l’enseignement. Cette formation a pour but de sensibiliser les enseignants, particulièrement du supérieur sur l’impact des nouvelles technologies sur leur pratique pédagogique quotidienne. Et les amener  à intégrer les nouvelles technologies qui offrent de multiples avantages dans le cadre de l’enseignement.

L’atelier qui accueille 30 participants venus des différents établissements supérieurs de Libreville ayant un niveau fondamental en outils bureautique et internet,  ainsi que des éléments de contexte de l’enseignement supérieur lié au LMD. Autrement dit, pour prendre part à cet atelier,  le stagiaire devait : savoir utiliser  les fonctions de base d’un ordinateur ; être familiarisé avec l’environnement Windows ; savoir utiliser les fonctions de base d’un logiciel de bureautique ; avoir une expérience dans l’utilisation des principaux services d’internet (message ; Google de préférence ; navigation ;  recherche d’information, etc.)

Une vue des participants à l’atelier montrant leur assiduité pendant la séance de formation.

Concernant l’environnement technique de la formation, l’idéal serait que chaque stagiaire soit muni de son ordinateur personnel durant la formation car il peut y avoir  des difficultés techniques liées par exemple à une coupure d’internet ou au matériel utilisé, ce qui risque d’être très pénalisant. Pour que les objectifs puissent être atteints, des solutions sont de substitutions sont proposées comme par exemple de l’installation de plateforme d’enseignement à distance sur serveur local.

C’est une première sensibilisation au niveau du Gabon, tenu de l’absence de cours en ligne qui peuvent être suivis à distance. « On a constaté que le Gabon n’a pas encore de contenu en ligne, c’est-à-dire une formation qui peut être suivi  sans venir surplace à l’université Omar Bongo. C’est une sensibilisation pour que les enseignants commencent déjà à intégrer cela dans leur culture et qu’ils arrivent à mettre en place des dispositifs de formation à distance », a expliqué William Kamdem, Expert AUF,  responsable de la formation.

William Kamdem espère ainsi qu’au terme de la formation, il y aura des participants assez motivés, « après la sensibilisation, on espère qu’il y aura un ensemble d’enseignants qui seront motivés pour passer à l’acte de la numérisation effective. Dans ce cadre-là, nous serons prêts à les accompagner ». La période d’implémentation des acquis de la   formation va de trois à six mois, c’est selon l’assiduité des différents participants.

GM/DTV2019

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