Foresterie urbaine : sa gestion une préoccupation des maires d’Afrique centrale et de l’espace francophone

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<<Bâtir une vision commune en matière foresterie urbaine. >>, tel est le thème qui réunit à Libreville pour deux jours, les 27 et 28 septembre en cours, plus de 40 maires et représentants des villes du Cameroun, de Centrafrique, du Congo, Gabon et du Tchad à l’invitation de Christine Mba Ndutume épse Mihindou, Maire de Libreville et présidente de l’AVCAC, Vice-Présidente de CGLUA et membre du Bureau de l’AIMF. 

 

La construction d’une vision commune sur la gouvernance de la foresterie urbaine comme réponse aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux de la sous-région, est au cœur des échanges. Une démarche qui s’inscrit, notamment, dans le suivi de la 1ère COP des villes tenue à Abidjan en juillet dernier afin de faire valoir la force de frappe des collectivités locales pour apporter des réponses qui lient justice sociale et environnementale.

Une vue de l’ensemble des délégations des maires d’Afrique centrale, de leur hôte le maire de Libreville et le ministre Gabonais de l’Environnement.

Cette 2e assemblée générale qui reçoit l’appui technique et financier de l’association internationale des maires francophones (AIMF) et l’Union l’Européenne dans le cadre du programme SGA3.

Saluant l’ensemble de ses invités en sa qualité de présidente de l’association des villes et des collectivités d’Afrique centrale, le maire de Libreville, Christine Mba Ndutume épse Mihindou à assuré que,

<< Le choix de Libreville pour accueillir, cette importante et incontournable rendez-vous, de tous ceux qui sont concernés par la gouvernance locale en Afrique centrale, est un acte de foi, qui manifeste, la conviction de l’AIMF et des collectivités locales du Gabon, du Cameroun, Tchad, de Centrafrique, Congo-Brazzaville, de la Guinée-Équatoriale, qu’en échangeant et partageant leurs expériences sur les foresteries urbaines, les villes pourraient mieux protéger les forêts d’Afrique centrale, tout en luttant contre l’érosion, mais aussi en accélérant la restauration des mangroves en milieu urbain et péri-urbain >>, a assuré le maire.

Poursuivant, elle a soutenu qu’il s’agit également de saisir cette occasion pour co-organiser une feuille de route, en faveur de la préservation et le développement des forêts urbaines et péri-urbains, dans la droite ligne du congrès de l’AIMF tenu à Abidjan cette année.

La forêt du Bassin du Congo, et de l’ensemble de l’Afrique centrale, constitue un enjeu pour toute l’humanité. Pour sa préservation, les défis demeurent de taille. Parmi eux, l’urbanisation croissante et la pression particulièrement marquée qu’elle exerce sur les espaces verts.

D’où, le ministre de l’Environnement Pr. Lee White a rappelé l’importance de créer des espaces verts dans les villes, << En plantant des arbres dans la ville, en faisant ces espaces urbains, on lutte contre les changements climatiques. Un arbre c’est le meilleur climatiseur de nos espaces urbains. Chaque arbre qui pousse qui dans la ville est un refroidisseur naturel >>

Dans le cadre de ces travaux, il est prévu des visites à l’arboretum de Raponda Walker et la péri-urbaine de Nkok

Pour mémoire, l’AVCAC a été portée sur fonts baptismaux lors de la conférence des maires des capitales et des grandes métropoles d’Afrique centrale tenue du 25 au 26 octobre 2017.

GM/DTV2022

 

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