Gouvernance forestière: les parties prenantes évaluent l’outil EEAT avant sa probable mise en œuvre au Gabon

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Athanase Nthanga Oyougou, Secrétaire général du ministère des Eaux et Forêts (au centre) présidant l'ouverture des travaux.

L’atelier sur le test de l’applicabilité de l’outil d’analyse de la gouvernance forestier (EEAT) a été ouvert, le 17 octobre 2018. L’objectif de cette rencontre est de renforcer les capacités des experts des institutions étatiques et para-étatiques impliquées dans la gestion des ressources forestières au Gabon.

 

Il s’agira pour l’ensemble des participants impliqués dans la gestion des ressources forestières au Gabon, d’identifier les critères pertinents pour la mise en œuvre de l’EEAT au Gabon, de tester cet outil dans le contexte du Gabon, et de mettre en place un groupe de travail pour la rédaction du rapport d’évaluation de la gouvernance forestière au Gabon.

«Cet objectif cadre avec la volonté du gouvernement gabonais exprimée dans le PSGE, à savoir gérer durablement la forêt gabonaise et positionner le Gabon comme un leader mondial du bois tropical certifié. Pour notre pays le Gabon, avec un couvert forestier estimé à 22 millions d’hectares dont environ 15,9 millions sous aménagement durable, l’exploitation forestière responsable constitue un pilier du développement au Gabon», a déclaré le secrétaire général du ministère des Eaux et Forêts, Athanase Nthanga Oyougou.

Basé sur des critères de recevabilité, effectivité, efficacité, équité, participation, transparence, l’EEAT analyse le niveau de gouvernance forestière à travers trois piliers que sont : les politiques, législations et institutions ; le processus de planification, prise de décisions et règlements des différents ; la mise en œuvre, application et conformité.

«Ici, nous sommes en train de faire un exercice qui va consister à passer en revue les critères qui sont définis dans cet outil et de voir si ces critères s’appliquent au niveau du Gabon, si oui, on attribuera une note en fonction de la performance du pays. S’ils ne s’appliquent pas, ils seront tout simplement retirés et si en fin de compte, on se rend compte que l’outil ne s’applique pas au Gabon, on cherchera à l’ajuster pour qu’il soit applicable, en vue d’améliorer la gouvernance forestière du pays», a précisé le coordonnateur forêt de WWF Cameroun, Norbert Sonne.

 

Avec Gabonreview

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