JMLP: le journaliste doit s’adapter aux évolutions du numérique 

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Chaque année au mois de mai, la communauté internationale a célèbre la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse (JMLP), à cette occasion de l’association des Professionnels de l’Information et de la Communication du Gabon (APIC Gabon) a organisé ce 7 mai un énième Café-Média à l’American Corner. 

 

Ce Café-Média organisé par l’APIC Gabon s’est tenu sous le thème retenu cette année par L’UNESCO, ” Le Journalisme sous l’emprise du numérique“. Cette nouvelle rencontre des professionnels de l’information et de la communication des avait pour but de discuter de la menace que peut représenter le numérique quant à l’usage qu’on en fait par rapport à la diffusion de l’Information. Et la régulation et l’adaptation sont les mettre mots pour que  le journaliste traditionnelle ne soit pas confondu avec le journaliste citoyens, << un journaliste citoyen est un journaliste qui fournit de l’information instantanée avec son smartphone de façon circonstancielle sans être un professionnel de l’information. Ndlr.>>.

Ce que l’on peut dire aujourd’hui à propos de la pratique du journalisme, c’est que celle-ci a considérablement évolué particulièrement dans la collecte de l’information. En effet, dans ce monde interconnecté la diffusion de l’information ne peut plus se pratiquer comme il y a 20 ans. Il faut donc que les journalistes s’adaptent aux évolutions du numérique.

Le thème choisi cette année est une interpellation, une alerte. Elle doit conduire le journaliste à une réflexion sur comment éviter d’être sous l’emprise du numérique, d’être embrigadés par celui-ci. Il s’agit dans un premier temps que ces acteurs de l’information que sont les journalistes se mettent à l’hauteur du numérique “évoluer à l’ère du numérique” d’autant que  le rôle du journaliste c’est de fournir l’information au public et de l’information fiable. La responsabilité du journaliste est de fait interpelée.

Outre, la diffusion du discours de haine dans les médias déjà évoqué par l’UNESCO a également été  au centre des au cours de ce Café-Média. À cet effet, des restitutions des forums organisés sur la diffusion du discours de haine dans les médias auxquels ont pris part Chimène  Assengone eps Ndouna et Boursier Tchibinda. L’un Douala au Cameroun et  l’autre  à Bangui en Centrafrique par l’UNOCA qui était tout simplement un prolongement de celui de Douala. Le but pour l’ensemble des acteurs présents à ces différents forums était non seulement de dénoncer leur diffusion dans les médias, de voir comment ils se caractérisent. Et aussi, voir comment pour les 11 Etats présents procèdent pour freiner ou éradiquer les discours de haine sur son territoire.

Au terme, il s’est agi de faire des recommandations. Et selon Boursier Tchibinda, l’une des recommandations majeurs de ce forum de Bangui est la mise en place d’un observatoire sous régional dont le rôle est de faire de la veille sur la diffusion du discours de haine. De mettre en place un lexique en rapport aux discours de haine. Et de renforcer les capacités des acteurs des médias ; journalistes, blogueurs etc.

 

GM/DTV2022

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