Le monde connaît une hausse des prix des denrées alimentaires depuis dix ans

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L’ensemble des huiles végétales, le soja et l’huile de palme, le sucre, le maïs, le blé, mais aussi la viande et le lait, tout coûte en moyenne 40% plus cher qu’il y a un an sur les marchés mondiaux. Les huiles végétales, comme le soja et l’huile de palme, le sucre, le maïs, le blé, mais aussi la viande et le lait, tout coûte en moyenne 40% plus cher qu’il y a un an sur les marchés mondiaux.

 

Sur les marchés mondiaux, les prix des denrées alimentaires sont au plus haut depuis une décennie, annonce la FAO. L’agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, qui surveille chaque mois l’évolution des prix des denrées alimentaires les plus échangées dans le monde, a noté un bond de près de 5% en mai, portant la hausse à 40% sur un mois. Huiles végétales, sucre et céréales flambent actuellement. Exception notable : le riz dont les prix demeurent stables, ce qui est une bonne nouvelle pour les consommateurs.

Pour les dizaines de millions de personnes qui ont basculé dans la grande pauvreté avec l’épidémie de Covid-19, la hausse des prix des denrées alimentaires est une très mauvaise nouvelle. Heureusement, la principale céréale consommée dans le monde, le riz, échappe à la flambée des cours, ce qui limite heureusement l’impact pour les consommateurs des pays en développement et notamment pour les pays africains.

Néanmoins, on assiste depuis un an à une inexorable hausse des prix. Et hormis le riz, toutes denrées sont concernées. Les huiles végétales, comme le soja et l’huile de palme, le sucre, le maïs, le blé, mais aussi la viande et le lait, tout coûte en moyenne 40% plus cher qu’il y a un an sur les marchés mondiaux.

Les facteurs explicatifs sont multiples. Aléas climatiques, renchérissement des coûts du transport, et surtout appétit chinois. Pékin importe toujours plus de blé, de maïs et d’huiles végétales. La Chine a notamment reconstitué son cheptel porcin décimé par la peste et a besoin d’énormes quantités d’aliments pour bétail. Heureusement, les mois à venir s’annoncent plus calmes. Selon la FAO, la production mondiale de céréales battra cette année des records, ce qui fera baisser les prix.

 

Avec RFI

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