Les présidents du Botswana, Namibie, Zambie et du Zimbabwe ont demandé la levée de l’interdiction de la vente de l’ivoire

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People stand near a burning pile of 15 tonnes of elephant ivory seized in kenya in Nairobi National Park on March 3, 2015. Kenyan President Uhuru Kenyatta set fire to a giant pile of elephant ivory, vowing to destroy the country's entire stockpile of illegal tusks by the year's end. The 15 tonnes destroyed was worth some $30 million (over 26 million euros) on the black market and represented up to 1,500 slaughtered elephants -- and dwarfs the ivory burned by previous Kenyan leaders. AFP PHOTO / CARL DE SOUZA / AFP / CARL DE SOUZA

Les Présidents du Botswana et ses homologues de Namibie, de Zambie et du Zimbabwe ont demandé la levée de l’interdiction de la vente de l’ivoire.Ces Etats souhaitent vendre d’énormes stocks d’ivoire afin de mobiliser des fonds pour la conservation et la lutte contre le braconnage.

 

Le Botswana, pays hôte de la conférence, qui compte environ 130 000 éléphants, a des problèmes de conflit homme-éléphant. Les grandes populations de ces mammifères empiètent sur les établissements humains.

Le Président Masisi, entré en fonction l’année dernière, a modifié la politique stricte de conservation des éléphants préconisée par son prédécesseur, Ian Khama. Bien que l’abattage d’éléphants soit interdit au Botswana, il existe un fort soutien rural pour la levée de l’interdiction de la chasse, ce qui est important en cette année électorale.

Les critiques affirment que cela aurait pour effet de décourager les riches touristes qui constituent la deuxième source de revenus étrangers en importance du pays dans le domaine du tourisme.

La Namibie, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe autorisent la chasse et soutiennent une demande auprès de Cites, qui régit le commerce des espèces menacées, pour permettre la vente de stocks d’ivoire pour financer la conservation des éléphants. Ceux qui s’opposent au commerce affirment que la vente ponctuelle même limitée introduite il y a dix ans a conduit à une récente flambée du braconnage.

Le braconnage des éléphants est un problème important en Afrique et selon certaines estimations, 30 000 éléphants seraient tués chaque année. On pense qu’il en reste 450 000.

 

Avec BBC Afrique

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