Lutte contre le paludisme: « Zéro palu, je m’engage»

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La Société d’Eau et d’Energie du Gabon (SEEG) a récemment accueille pour la seconde année consécutive la réunion des échanges scientifiques liés aux recherches sur le paludisme. Une réunion  qui regroupe, le CIRMF, USS, CERMEL, CNAREST, UOB, USTM, SGAMU, SOGAPED, IHPA, IELE, SEEG, ANGIDE et ASFG.

La 12ème  journée mondiale de lutte contre le paludisme a été célébrée sous le thème : « Zéro palu, je m’engage » ou « Zéro paludisme commence avec moi ». C’est dans ce sens que la SEEG,  qui est un des partenaires de l’État à côté de l’OMS, l’UNICEF et Total Gabon, s’est dit satisfait de l’honneur qui lui est fait d’abriter ces réunions d’échanges pour la seconde année consécutive. « Le choix de la SEEG, deux années consécutives, pour abriter la réunion scientifique sur le paludisme, est pour moi, non pas seulement un honneur ; mais surtout démontrer la force du partenariat en engagé » a déclaré le directeur général de la SEEG, Bernard Gervais De Zouza.

Bernard Gervais De Zouza dans son mot de bienvenue a souligné le fait que le paludisme soit une des premières causes d’absentéisme « directe ou indirecte » dans les entreprises et un véritable frein au développement économique des pays concernés : « Autrement dit, les crises liées à cette maladie ont un impact direct sur l’entreprise, sur l’économie et sur les communautés locales à travers notamment une hausse d’absentéisme, une augmentation des dépenses de santé, un faible rendement pour l’entreprise ainsi qu’une perte de revenus pour les employés et leurs familles ».

La directrice générale de la santé au Gabon, Anne-Marie Ambourhouet Antchoua a précisé que l’application rigoureuse des directives nationales adoptées ambitionne de permettre au Gabon d’éradiquer la maladie comme le recommande les objectifs de développement durable (ODD) que les pays doivent atteindre à l’horizon 2030.

Un chiffre avancé par la DG santé, le taux de prévalence « 25% », le paludisme est la première cause de morbidité au Gabon. Première cause de décès chez la femme enceinte et l’enfant de moins de 5 ans. Elle a fait savoir qu’on observe un accroissement de la prévalence des formes graves chez les enfants de 5 et 10 ans. De plus en plus de formes d’urgences et les formes graves touchant les adultes. « Je salue l’aboutissement  du vaccin RTS, dont l’expérimentation a été lancé le 23 avril au Malawi suivi du Ghana et du Kenya et se poursuivra progressivement dans d’autres pays et le Gabon n’est pas en reste », s’est enthousiasmée.

 

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