Ma Thèse en  180 secondes : Idam Mamimandjami remporte la 3ème édition

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Le concours « Ma Thèse en 180 secondes » s’est tenue à l’institut français Gabon ce 16 juin 2021. Organisé par le Campus numérique francophone de Libreville (CNFL) en collaboration avec plusieurs de ses partenaires, notamment, Air France, le BRAC-OIF, IFG, ST Digital, EDG, JVF, l’UOB pour ne citer que ceux-là. Contrairement à la 2ème édition de 2019 qui avait retenu 16 candidats, cette année seuls 9 candidats ont pris part à la 3ème édition. 

 

En ouverture, Brice Ondjibou en l’absence du Directeur CNFL, Joseph Indjedjet a précisé que c’est au terme d’une campagne de présentation dans certains établissements et de communication par divers canaux, qu’ils ont reçu 13 candidatures venues principalement de l’Université Omar Bongo, de l’Université des Sciences et technique de Masuku et de l’Ecole doctorale régionale  en infectiologie tropicale de Franceville, et de l’Institut de Pharmacopée et médecine traditionnelle. Ce sont finalement 9 candidats issus de l’UOB ; EDR Franceville ; et du CIRMF qui se sont présentés au concours .

Jugés sur leurs capacités oratoires ; sur l’impact de la recherche sur le Gabon ou pour les autres pays ; le cheminement du sujet (structuration) et le coup de cœur du jury qui compte pour 2 points sur un total de 20 points. Des critères qu’a rempli le candidat numéro 4, Idam Mamimandjami aux yeux du jury qui l’a jugé digne de remporte la couronne 2021. Ce dernier est de l’Ecole doctorale régionale d’Afrique centrale en infectiologie tropicale (EDR) CIRMF institut Pasteur Paris, dont la thèse s’intitule : Epidémiologie clinique et moléculaire de l’infection par VIH-8 au Gabon, sous la direction d’Antoine Gassin.

De droite à gauche le lauréat de la 2ème édition 2019, le lauréat de 3ème édition 2021 et ses deux suivant le 2ème et le 3ème certains officiels et le prix du public.

“C’est un événement vraiment qui nous confronte à d’autres chercheurs. Surtout  que nous venons de Franceville pour venir confronter nos frères de l’UOB et d’autres écoles supérieurs. Et de gagner, vraiment c’est… j’hésite un peu. Mais, je venais pour gagner’’ a déclaré, Idam Mamimandjami visiblement satisfait.

Le prix du public est revenu au candidat numéro 3, Jean Derlish D Ndoumeneny, du département de Psychologie de l’Université Omar Bongo : Psychologie du Travail et des organisations.

Aussi, il a salué les autres participants qui n’ont démérité selon lui.  Le niveau était très relevé. Tout en reconnaissant que la prise de parole en public n’est pas chose aisée pour tous. « Comme le président du jury disait, il s’est basé sur pas mal d’éléments pour juger. Il y avait la prestance, il y avait la faculté d’élocution, c’est peut-être ce que nous autres scientifiques faisons régulièrement dans nos laboratoires» a-t-assuré.

Le Directeur du bureau régional de la francophonie pour l’Afrique centrale, Alphonse Waguena a salué cette nouvelle invitation du CNFL ainsi que la participation de l’institut français du Gabon qui par son engagement confirme sa place de sanctuaire de liberté d’expression, et la diversité en cette période de mondialisation. Selon lui les jeunes constituent un capital pour l’action d’aujourd’hui et une expérience pour les projets  futurs. «  Mesdames et messieurs, nous voilà à un véritable rendez-vous d’un véritable challenge. Ma Thèse en 180 secondes permet aux doctorants et aux doctorantes ainsi qu’aux nouveaux docteurs ayant soutenu il y a au plu un an, de présenter leurs sujets en français. A un jury et un auditoire diversifié, constitué de non spécialistes » a-t-il expliqué.

Brice Ondjibou a remercié au nom de l’AUF l’ensemble des partenaires pour l’accompagnement à la fois financier, mais aussi matériel. « Merci d’avoir pris de votre temps, et surtout d’avoir mis la main à la poche pour certains de nos partenaires. J’espère que la 4ème édition sera plus belle, et plus grande. Nous sollicitons tous nos établissements membres pour qu’ils s’impliquent, qu’ils nous envoient leurs doctorants. Parce que généralement, nous allons vers eux. On essaie de les tirer et il y a des désistements comme ceux-là. »

Rappelons-le, ce concours est inspiré d’un concours organisé par l’Université de Queensland en 2008 et repris en 2012 par l’Association francophone pour le savoir (Acfas) au canada. Et ce n’est qu’en 2015 que l’AUF est devenu partenaire du concours “Ma thèse en 180 secondes”, et co-organise cette année les finales dans 27 pays dont le Gabon.

 

GM/DTV2021

 

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