Retour de l’ANPAC : Coup de gueule de Jean Pierre Moudjalou président de IBOGAZIK

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À la suite de la décision rendue par la Cour constitutionnelle en rapport avec la requête introduite par le chef du gouvernement, Julien Nkoghe Bekale le 10 janvier 2020 concernant la suppression des Agences telles que le CGC, BCPSGE, ANPAC et bien d’autres entités publiques n’a pas laissé indifférent le président du bureau de IBOGAZIK, Jean Pierre Moudjalou.

 

En 2019, le gouvernement avait décidé de supprimer certaines entités administratives de l’Etat, dont l’Agence nationale de promotion artistique et culturelle (ANPAC). En outre, il faut rappeler que cette agence fut la première mise en place un pays d’Afrique francophone en 1983. Elle était chargée de :
– Favorise le développement culturel par la création d’ateliers, d’unités de production et d’industries culturelles ;
– Produire et diffuser des disques, des films et des œuvres culturelles ;
– Organiser des manifestations artistiques et culturelles, telles que : les spectacles, les expositions, les festivals, les séminaires et les colloques.

C’est avec une grande satisfaction que le monde culturel gabonais salue le rejet de la loi par la cour constitutionnelle. À l’heure ou la compétition internationale se joue sur le terrain de la culture et du tourisme. Le Gabon tant a négligé son énorme potentiel basé sur sa diversité culturelle. Le développement et le rayonnement des arts sont devenus des enjeux stratégiques de domination économique au niveau national et international.

Selon Jean Pierre Moudjalou, l’ANPAC est un atout important pour le contact entre les acteurs culturels et le ministère. C’est une agence qui travaille de concert avec les acteurs culturels. C’est un canal qui permet d’échapper aux tracas administratifs causer par le ministère. <<Le ministère est une entité de conception et non d’exécution. Alors que l’anpac devient l’exécutif du ministère, mais en collaboration avec acteurs culturels. C’est pourquoi nous pensons qu’en tant qu’IBOGAZIK operateur culturel nous pouvons travailler avec l’ANPAC main dans la main de telle sorte que nous puissions changer l’image de la musique gabonaise au niveau national et international >> a-t-il précisé.

​À travers, cette décision N°015/CC du 24 mars 2020, la Cour constitutionnelle a donné sa position sur la requête introduite par le chef du gouvernement et portant sur le contrôle de la constitutionnalité de la loi n°013/2019.

Dans le même élan, l’équipe du bureau export des musiques gabonaises « IBOGAZIK » se réjouit lui aussi, car une collaboration avec une telle entité administrative serait une aubaine pour la crédibilité de ses actions.

GM/DTV2020 avec IBOGAZIK 

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